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Phobos Escanor
Phobos Escanor
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☾ MISSIVES : 19
☾ ARRIVÉE : 28/08/2018


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MessageSujet: ✸ CONTEXTE    ✸ CONTEXTE  EmptyJeu 3 Jan - 16:46

contexte
connaitre l'histoire.

L’Oracle s’avance vers la fenêtre, observe l’extérieur de la citadelle. Il observe la gardienne de l’eau érigée des vagues imposantes autour de cette dernière, comme barrière protectrice. « Nous sommes en train de perdre. » dit la gardienne du cœur, s’avançant jusqu’à l’Oracle. « Je devrai être avec elles, elles n’arriveront pas à tous les arrêter seules. » L’Oracle se tourne vers elle, le regard vide. « Ne perdons pas espoir, Gaia. » Elle fronce les sourcils, s’avance à son tour vers la fenêtre. Un rayon lumineux vient percer le tsunami érigé par Calypso. Gaia serre dans sa main le cœur de Kandrakar. Le pendentif émet une lumière rose, chatoyante, elle le sent battre rapidement. L’artefact est terrifié, aussi terrifié qu’elle ne l’est. « Je suis désolée, mais je n’ai pas le choix. » Elle quitte la pièce en courant, faisant léviter autour d’elles des armes à qui elle vient de donner vie. Elle se devait de rejoindre ses amies sur le champ de bataille, elle n’avait pas le choix. L’Oracle l’observe partir, puis se tourne à nouveau vers la fenêtre. Gaia avait raison, ils ne gagneraient jamais. Parce que l’armée de Phobos, dirigée par sa magie noire, allait venir à bout d’eux. Elles n’étaient que cinq, cinq gardiennes des éléments. Et aussi immense leurs pouvoirs étaient-ils, ils ne rivaliseraient jamais face à leur armée. L’Oracle observe les soldats se battant aux côtés des gardiennes. Ils n’avaient aucun pouvoir, aucune autre force que la leur. Eux-mêmes, seraient abattus rapidement. Il s’éloigne de la fenêtre, et s’avance vers la chambre des éléments. Là-bas, il s’arrête devant l’autel. Des sphères lumineuses s’agitent, aux couleurs primaires des éléments. Il les voit virevolter, dansant au rythme d’une symphonie invisible et contrôlée par la sphère éthérée de la quintessence. S’ils se battaient tous à armes égales, ils pourraient gagner. Ils pourraient ainsi protéger Kandrakar et son cœur. Il inspire profondément. Il était le gardien de l’équilibre, il ne pouvait se résoudre à donner la maîtrise des éléments à tous les hommes et les femmes. Il entend des cris, et la porte derrière lui s’ouvre brusquement. Gaia est projetée sur le sol, le cœur entre ses doigts. Elle lève les yeux vers l’Oracle, avant de jeter une gerbe électrique vers ses assaillants. Les soldats s’arrêtent brusquement, et une silhouette se dessine au loin. Le prince Phobos. Ils se toisent un instant. S’il était là, cela signifiait que la guerre était à deux doigts d’être perdu. Les gardiennes n’avaient pas pu l’empêcher d’entrer, mais les bruits d’armes à l’extérieur montraient qu’ils continuaient encore tous à se battre. « Arrêtez tout, et donnez-moi le cœur Oracle. Vous avez perdu. » L’Oracle pose les yeux sur la gardienne du cœur, il redresse ensuite son regard vers le prince. Il le toise à nouveau, ne répond rien. « Tant que les gardiennes se dresseront contre vous, nous n’aurons pas perdu Phobos. » Un sourire se fend sur les lèvres de Phobos. Gaia se place devant l’Oracle en signe de protection. Elle fait parcourir l’électricité entre ses doigts, se préparant à attaquer, mais le prince est plus rapide. La lance qui la traverse vient se planter dans son cœur, et la gardienne tombe sur le sol. Le silence tombe dans la pièce, avant que l’Oracle ne pousse un cri de rage. Il vient attraper le corps sans vie de la gardienne et la serre fort, tandis que des larmes perlent de ses yeux. La colère s’empare de lui, et il tourne la main vers l’autel. D’un mouvement de la main, les sphères lumineuses se scindent en milliards, et quittent la pièce. Il venait de briser l’équilibre du monde.

Cela faisait trente cinq ans que la guerre du cœur s’était terminée par la victoire des protecteurs de ce dernier. Phobos avait perdu, surprit par la décision de l’Oracle. Les humains avaient évolués, devenant tous autant qu’ils étaient, des gardiens des éléments. La balance avait été renversée, et avait permit de garantir une nouvelle paix, un nouvel espoir pour le royaume. Illyasveil s’avance dans la salle du trône, cette dernière simplement éclairé par des bougies et sphères lumineuses magiques. Elle s’arrête devant le trône et fronce les sourcils, alors qu’un ouvrage y est ouvert. Elle s’avance, le prend entre ses doigts fins et commence à lire la page sur laquelle il était ouvert. La légende des déesses et de Vaatu. Elle fronce à nouveau les sourcils, avant de relever la tête. Elle jurerait avoir entendu des bruits de pas. « Rickon ? » dit-elle fébrilement, pensant qu’il s’agissait de son conseiller. Sa voix se perd dans l’immensité de la salle, et lui revient en écho. Pas de réponses. Elle ferme les yeux un instant, puis entend à nouveau un bruit. Elle se redresse, et quitte le trône. « Qui est là ? Montrez vous. » Elle jette des regards furtifs un peu partout. « C’est un ordre, votre reine vous l’ordonne. » dit-elle d’une voix un peu plus autoritaire. Elle place une main sur son cœur, alors qu’elle voit des doigts fins se poser sur le trône, une silhouette sortant de l’obscurité. Elle frissonne lorsque la silhouette s’installe sur son ancienne place, et que la lumière illumine son visage. « Surprise de me voir, petite sœur ? » Illyasveil tremble légèrement. « Que veux-tu, Deimos ? » Le palpitant s’emballe. « Nous étions supposés nous voir aujourd’hui, pour une audience qui m’a été refusée. » Illyasveil secoue légèrement la tête. Deimos se redresse légèrement sur son fauteuil. « Tes idées ne plaisent à personne Deimos, personne ne veut revivre le régime sous lequel notre oncle nous avaient placés. » Il lève sa main pour la couper. Il pose son doigt vers son oreille, lui intimant d’écouter. Des bruits de pas se font entendre dans les couloirs du palais. Pénètrent alors des silhouettes encapuchonnées, qui viennent entourer la reine. « Tu es bien trop douce, petite sœur. Le peuple veut retrouver sa gloire d’antan, pas cette vision erronée d’un conte de fée. » Elle observe les silhouettes autour d’elle, mais ne leur adresse pas la parole. Son palpitant accélère légèrement. « Que me vaux cette mascarade, Deimos ? » Il sourit à sa sœur, puis tend sa main vers elle. Le silhouettes se mettent en position d’attaque, et une bataille s’engage.

La cour du palais est noire de monde, le peuple s’impatiente. La citadelle de Kandrakar avait été attaquée quelques jours plus tôt, et une annonce devait être faite aujourd’hui par la reine Illyasveil pour parler de ses projets et expliquer la situation. Un garde se positionne sur les balcons en premier, et la foule se tait alors. On attend avec impatience l’arrivée de la reine. Les secondes passent, se transforment en minutes, et l’atmosphère devient pesante. On entend un bruit sourd, puis quelque chose est jeté par-dessus le balcon, seulement rattaché à une corde. La silhouette se balance, tangue. Les cheveux blonds vacillent, et laissent alors deviner le visage de la désormais, feu reine. Des cris retentissent dans la cour, de stupéfaction, de douleur et de tristesse. Une silhouette apparait alors, portant désormais la couronne de Meridian sur la tête. Il claque des mains, puis les positionne sur le balcon. Impérial, le nouveau roi observe son peuple. Les yeux se tournent tous vers lui, et le peuple s’indigne à nouveau. Ils ont sous leurs yeux, un usurpateur, un monstre sorti des tréfonds de Kandrakar. Deimos sourit, fier de la terreur qui se lit sur le visage du commun des mortels.  

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